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Dans l’atrium
Vers des traitements du cancer optimisés grâce aux nanoparticules

Les nanoparticules suscitent de plus en plus d’espoir, notamment dans le domaine médical pour de nouveaux traitements plus efficaces et plus précis luttant contre les cellules cancéreuses.

Plasma généré à partir d’une impulsion laser Crédits : © Institut lumière matière (ILM) - Vincent Motto-Ros

Le visuel s’inscrit ici dans une démarche artistique menée par l’artiste Éric Michel. Il n’a pas uniquement une portée esthétique, mais est issu de résultats d’études sur la distribution des nanoparticules au sein de tissus biologiques. L’objet de la recherche porte en particulier sur leur élimination, une fois qu’elles ont été injectées dans l’organisme de rongeurs.

Grâce à l’imagerie élémentaire réalisée sur les tissus, nous pouvons examiner leur répartition dans les organes (rein, rate, cœur et foie). Par convention, le vert représente les nanoparticules de gadolinium. Le but est d’analyser le temps que mettent les substances à disparaître de l’organisme.

Pour obtenir ces informations, les chercheurs génèrent un plasma à partir d’un faisceau laser impulsionnel. Le rayonnement émis par le plasma, spécifique aux éléments contenus dans le tissu, est alors analysé par spectroscopie. L’idée étant d’appréhender comment elles sont éliminées, afin de voir si cela se corrèle avec d’autres paramètres.

Travailler sur la disparition des nanoparticules injectées dans l’organisme est primordial. En effet, si ces dernières ne sont pas éliminées, elles peuvent devenir la source de nouveaux désagréments pouvant impacter négativement la santé. La finalité étant de pouvoir mettre au point des traitements efficaces de lutte contre le cancer.

Merci à Vincent Motto-Ros pour sa contribution.

Image élémentaire d’une coupe de rein de souris montrant la répartition de nanoparticules de gadolinium préalablement injectées à l’animal. Crédits : © Institut lumière matière (ILM) - Vincent Motto-Ros

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